Le cabinet
Votre mandataire, pas celui de l’assureur
Axia est un cabinet de courtage en assurance installé au 60 rue François 1er, dans le 8e arrondissement de Paris, et dirigé par Najoua Boussaid. Il travaille pour les métiers de bouche : restaurants, coffee shops, bars, boulangeries, food trucks, traiteurs et cuisines de livraison.
Cette page ne raconte pas un parcours. Elle explique ce qu’est un courtier, à qui il doit des comptes, comment se déroule un accompagnement, et sous quel statut réglementaire tout cela s’exerce. Ce sont les seuls éléments qui vous permettent de juger avant de nous confier quoi que ce soit.
Une question de mandat
Qui travaille pour qui
Trois intermédiaires peuvent vous vendre le même type de contrat. Ce qui change, c’est la personne qu’ils représentent — et cela se lit dans le conseil qu’ils peuvent vous donner.
Le courtier
Mandataire de son client
Il est mandaté par vous, pas par une compagnie. Il interroge le marché auquel il a accès, vous présente les contrats qu’il estime adaptés, et répond de son conseil. Sa rémunération — commission versée par l’assureur ou honoraires — vous est communiquée avant toute souscription.
L’agent général
Mandataire d’une ou plusieurs compagnies
Il distribue les contrats de la ou des compagnies qui l’ont mandaté. Le métier peut être excellent, mais le périmètre du conseil s’arrête au catalogue de ces compagnies : ce sont les seuls contrats qu’il puisse vous proposer.
Le comparateur en ligne
Parcours automatisé
Le plus souvent un intermédiaire immatriculé lui aussi, mais l’échange passe par un questionnaire standardisé. Il compare ce qui rentre dans ses cases. Un laboratoire de pâtisserie, une friteuse ouverte, une terrasse ou une activité de livraison rentrent rarement dans une case.
Être mandaté par le client a une conséquence concrète : le devoir de conseil s’exerce à votre égard. Le code des assurances impose de recueillir vos exigences et vos besoins, puis de justifier pourquoi tel contrat y répond. Un conseil doit pouvoir s’expliquer — et, le cas échéant, engager celui qui l’a donné.
La méthode
Comment se déroule un accompagnement
Aucune de ces étapes n’est spectaculaire. Prises ensemble, elles sont ce qui sépare un contrat souscrit d’un contrat compris.
01
On regarde l’établissement, pas le formulaire
Surface, activité réelle, horaires, présence d’une friteuse ou d’un piano gaz, chambres froides, terrasse, livraison, effectif, extraction. Ce recueil des exigences et besoins n’est pas une formalité commerciale : c’est ce sur quoi repose le conseil, et il est encadré par le code des assurances.
02
On lit le contrat que vous avez déjà
Les conditions particulières, les exclusions, les franchises, les clauses de prévention et les plafonds. C’est presque toujours là que se trouvent les écarts entre ce que vous croyez couvert et ce qui le serait effectivement.
03
On interroge le marché
Plusieurs assureurs, sur la base d’un dossier identique. Les garanties, les exclusions et les conditions d’indemnisation varient sensiblement d’un contrat à l’autre : la comparaison ne se fait pas sur une seule ligne.
04
On vous explique les arbitrages
Ce qui est couvert, ce qui ne l’est pas, ce qui l’est sous condition. Une proposition se juge autant à ses exclusions qu’à ses garanties, et certains choix — niveau de franchise, durée d’indemnisation en perte d’exploitation — vous appartiennent.
05
On reste là après la signature
Un contrat vieillit vite dans ce métier : nouvelle activité, travaux, changement de local, embauches, passage à la livraison. Et le jour du sinistre, la déclaration et le suivi de l’indemnisation font partie de l’accompagnement.
La spécialisation
Pourquoi le secteur change le conseil
Un courtier généraliste assure une boulangerie comme il assure un cabinet de conseil : avec un questionnaire et un contrat standard. Les métiers de bouche cumulent pourtant du feu, du froid, de l’eau, du public, des denrées périssables, des horaires décalés et une convention collective à eux.
Le vocabulaire des contrats vous concerne directement
Une clause de ramonage des conduits d’extraction, une obligation d’entretien du bac à graisse, un dispositif d’extinction au-dessus de la friteuse : selon les contrats, ces éléments conditionnent la garantie incendie. Encore faut-il savoir qu’ils y figurent.
Une chambre froide n’est pas un simple matériel
La perte de marchandises après une panne de groupe froid ou une coupure d’électricité relève en général d’une garantie spécifique, souvent assortie d’une durée minimale d’interruption et d’un plafond. À vérifier au cas par cas — deux contrats peuvent traiter la même panne très différemment.
L’arrêt d’activité ne coûte pas que la remise en état
Fermeture après un dégât des eaux, après un sinistre chez le voisin, ou sur décision administrative : la garantie perte d’exploitation, quand elle est souscrite, se règle sur une période d’indemnisation et une assiette qu’il faut caler sur la saisonnalité réelle de l’établissement.
Le social a ses propres règles dans ce secteur
La convention collective HCR (IDCC 1979) fixe ses propres exigences en matière de complémentaire santé et de prévoyance, en plus du socle obligatoire issu de l’ANI. Un contrat santé générique n’est pas nécessairement conforme à ce que la branche impose.
La responsabilité civile n’est pas un bloc
La RC exploitation couvre les dommages causés à des tiers du fait de l’activité — un client qui glisse en salle. L’intoxication alimentaire relève, elle, de la responsabilité du fait des produits livrés. Ce ne sont pas les mêmes garanties, ni parfois le même contrat.
Livrer change le risque assuré
Livraison en propre, plateformes, dark kitchen, food truck : le déplacement des produits, les véhicules et le lieu de consommation modifient l’exposition. Une extension explicite est généralement nécessaire — l’activité de livraison est rarement couverte par défaut.
Les garanties, exclusions et conditions d’indemnisation évoquées ci-dessus diffèrent d’un assureur et d’un contrat à l’autre. Elles sont données à titre d’exemple et doivent être vérifiées au cas par cas dans les conditions générales et particulières qui vous sont proposées.
Le statut
Un cadre réglementaire, et ce qu’il vous garantit
Le courtage en assurance est une profession réglementée. Les obligations qui pèsent sur nous sont autant de recours dont vous disposez — y compris contre nous.
Immatriculation à l’ORIAS
Courtier en Assurance (COA), immatriculé au registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance. Numéro d’immatriculation 25004186, renouvelé chaque année. L’inscription se vérifie librement, par n’importe qui, sur orias.fr.
Association professionnelle agréée
Depuis 2022, tout courtier doit adhérer à une association professionnelle agréée par l’ACPR, qui vérifie ses compétences, sa formation continue et son honorabilité. Axia adhère à VotrAsso (référence adhérent 13467), 33 rue de la République, 69002 Lyon.
Contrôle de l’ACPR
L’activité est placée sous le contrôle de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), 4 place de Budapest, CS 92459, 75436 Paris Cedex 09. Elle peut contrôler nos pratiques commerciales et le respect du devoir de conseil.
Assurance de responsabilité civile professionnelle
Le code des assurances impose au courtier une RC professionnelle et une garantie financière : si notre conseil vous causait un préjudice, vous êtes couvert. Assureur : Markel Insurance SE.
Réclamation et médiation
Si notre travail ne vous convient pas, vous pouvez déposer une réclamation, à laquelle nous devons répondre dans des délais encadrés. Sans solution, vous pouvez saisir gratuitement La Médiation de l'Assurance, TSA 50110, 75441 Paris Cedex 09.
Transparence sur la rémunération
La nature de notre rémunération — commission versée par l’assureur, honoraires réglés par vous, ou les deux — vous est indiquée avant la conclusion du contrat. Vous pouvez la demander à tout moment.
Les limites
Ce qu’un courtier ne peut pas faire
Nous ne sommes pas assureur : nous ne portons pas le risque et ne versons pas l’indemnité. C’est la compagnie qui garantit et qui indemnise.
Nous ne pouvons pas obtenir d’un assureur une garantie qu’il refuse d’accorder, ni faire couvrir un sinistre exclu par le contrat signé.
Nous ne promettons aucun résultat chiffré. Ce qui se compare, ce sont des garanties, des exclusions et des conditions d’indemnisation.
Parlons de votre établissement
Un échange sur votre activité réelle, et la relecture de votre contrat actuel si vous en avez un. C’est la façon la plus rapide de savoir où vous en êtes.
60 rue François 1er, 75008 Paris — axiacourtage@gmail.com